Lieu : Champigny sur Marne (94)
Client : Parc Intercommunal du Tremblay
Maître d'oeuvre : Agence KELDI ARCHITECTES
Phase : Concours /2008
Programme / Surface : Construction d'un bâtiment de vetiaiaires, bureaux, espaces polyvalent, restaurant et logement /2 161.90m2 pour le bâtiment et 5 000 m2 pour le parvis
Coût : 3.188 M €Euros H.T. bâtiment et 407 590 Euros H.T. Parvis

Dans l’immédiat après-guerre, le parc du Tremblay a cherché à rendre la pratique du sport accessible à un large public. L’activité du parc prolonge à présent cette tradition en ouvrant la notion de sport aux loisirs. Le triptyque sport, loisir, nature est l’élément moteur de notre réflexion.

Le projet s’implante sur une parcelle située le long du boulevard de Stalingrad, entrée principale du parc et du complexe sportif. Notre propos est d’imaginer un signal urbain fort en inventant une identité architecturale facilement appropriable par les usagers occasionnels ou permanents. Les pavillons sont des espaces autonomes, qui jouent un rôle structurant dans le parc et magnifient le paysage. Nous avons envisagé le projet comme un prolongement du paysage organique et vernaculaire. Le pavillon des sports se déplie et sa façade accompagne le visiteur dans le parc. L’architecture s’emboîte dans le paysage et vice-versa. Le bâtiment abrite l’ensemble du programme, accueil, administration, vestiaires et maison du gardien, dans un volume unique. Ce sont les jeux de transparence, les ouvertures et les retraits qui off rent une écriture diff érenciée des usages. Les locaux administratifs sont ouverts sur le parc tandis que les vestiaires, conçus dans l’esprit d’une rue intérieure, sont largement éclairés par une lumière zénithale naturelle. La maison du gardien, intégrée à la trame constructive, vient clôturer le projet dans son écrin de verdure. Le schéma d’implantation est résolument dynamique ; la circulation en spirale distribue la totalité des fonctions. L’espace dégagé entre les vestiaires et les bureaux fait pénétrer le paysage au coeur du projet et off re des continuités visuelles des terrains de foot jusqu’au parvis, à travers le hall transparent. La compacité du pavillon, ainsi que les capteurs solaires thermiques en toiture et le système de récupération des eaux de pluie, permettent d’optimiser les dépenses énergétiques. Le bois qui enveloppe le bâtiment le fait entrer en résonance avec le paysage alentour tout en affi rmant un ancrage fort sur la rue de Stalingrad.

Champigny sur Marne (94)

Dans l’immédiat après-guerre, le parc du Tremblay a cherché à rendre la pratique du sport accessible à un large public. L’activité du parc prolonge à présent cette tradition en ouvrant la notion de sport aux loisirs. Le triptyque sport, loisir, nature est l’élément moteur de notre réflexion.

Le projet s’implante sur une parcelle située le long du boulevard de Stalingrad, entrée principale du parc et du complexe sportif. Notre propos est d’imaginer un signal urbain fort en inventant une identité architecturale facilement appropriable par les usagers occasionnels ou permanents. Les pavillons sont des espaces autonomes, qui jouent un rôle structurant dans le parc et magnifient le paysage. Nous avons envisagé le projet comme un prolongement du paysage organique et vernaculaire. Le pavillon des sports se déplie et sa façade accompagne le visiteur dans le parc. L’architecture s’emboîte dans le paysage et vice-versa. Le bâtiment abrite l’ensemble du programme, accueil, administration, vestiaires et maison du gardien, dans un volume unique. Ce sont les jeux de transparence, les ouvertures et les retraits qui off rent une écriture diff érenciée des usages. Les locaux administratifs sont ouverts sur le parc tandis que les vestiaires, conçus dans l’esprit d’une rue intérieure, sont largement éclairés par une lumière zénithale naturelle. La maison du gardien, intégrée à la trame constructive, vient clôturer le projet dans son écrin de verdure. Le schéma d’implantation est résolument dynamique ; la circulation en spirale distribue la totalité des fonctions. L’espace dégagé entre les vestiaires et les bureaux fait pénétrer le paysage au coeur du projet et off re des continuités visuelles des terrains de foot jusqu’au parvis, à travers le hall transparent. La compacité du pavillon, ainsi que les capteurs solaires thermiques en toiture et le système de récupération des eaux de pluie, permettent d’optimiser les dépenses énergétiques. Le bois qui enveloppe le bâtiment le fait entrer en résonance avec le paysage alentour tout en affi rmant un ancrage fort sur la rue de Stalingrad.