Lieu : Geneve- suisse
Client : Institut des hautes études internationales et du développement
Maître d'oeuvre : Agence KELDI ARCHITECTES
Phase : Concours / 2008
Programme / Surface : 25 000 m²
Coût : 62 M euros H.T.

« Dar valor » : “Il faut donner de la valeur aux perdants de l’histoire...“ (Expression Portugaise) « Une société qui sait qu’on la regarde prend conscience et prend confiance en elle. Elle relève la tête et avance plus sûrement » Jean-Yves Loude Ethnologue Le projet part d’un constat simple : aujourd’hui on peut considère que la notion de Paix n’est globalement vécue que dans les pays occidentaux. De ce fait, il nous semble indispensable que l’image d’une institution telle que la Maison de la Paix, située en Suisse, renvoie une image fédératrice autour de valeurs culturelles et universelles. L’architecture a ce pouvoir. Le bâtiment assimile et réinterprète les typologies des architectures “traditionnelles“ comme une reconnaissance des valeurs culturelles et patrimoniales mondiales. Il s’organise autour d’une hiérarchisation verticale des espaces depuis un socle largement ouvert et communiquant avec l’espace public. Il se développe du rez de chaussée, où se situent les fonctions du
secteur public, jusqu’au premier niveau, qui accueille les parties dédiées essentiellement aux études.

Au-dessus se développe le programme de bureaux où chaque institution se voit représentée par un volume distinct. De par sa situation et en rapport à son contexte, le bâtiment vient s’ouvrir et dialoguer vers l’Est avec le quartier urbain en devenir, dégageant des vues principales vers le paysage du lac Léman et des Alpes. Tandis que vers l’Ouest, il offre une façade monolithique plus institutionnelle à forte identité, en relation avec les grands équipements publics (collège Sismondi, place des Nations, parc Rigot et palais de l’ONU).

Geneve- suisse

« Dar valor » : “Il faut donner de la valeur aux perdants de l’histoire...“ (Expression Portugaise) « Une société qui sait qu’on la regarde prend conscience et prend confiance en elle. Elle relève la tête et avance plus sûrement » Jean-Yves Loude Ethnologue Le projet part d’un constat simple : aujourd’hui on peut considère que la notion de Paix n’est globalement vécue que dans les pays occidentaux. De ce fait, il nous semble indispensable que l’image d’une institution telle que la Maison de la Paix, située en Suisse, renvoie une image fédératrice autour de valeurs culturelles et universelles. L’architecture a ce pouvoir. Le bâtiment assimile et réinterprète les typologies des architectures “traditionnelles“ comme une reconnaissance des valeurs culturelles et patrimoniales mondiales. Il s’organise autour d’une hiérarchisation verticale des espaces depuis un socle largement ouvert et communiquant avec l’espace public. Il se développe du rez de chaussée, où se situent les fonctions du
secteur public, jusqu’au premier niveau, qui accueille les parties dédiées essentiellement aux études.

Au-dessus se développe le programme de bureaux où chaque institution se voit représentée par un volume distinct. De par sa situation et en rapport à son contexte, le bâtiment vient s’ouvrir et dialoguer vers l’Est avec le quartier urbain en devenir, dégageant des vues principales vers le paysage du lac Léman et des Alpes. Tandis que vers l’Ouest, il offre une façade monolithique plus institutionnelle à forte identité, en relation avec les grands équipements publics (collège Sismondi, place des Nations, parc Rigot et palais de l’ONU).