| Lieu : | Rennes (35) |
| Client : | ARCHIPEL HABITAT, O.P.A.C de Rennes Metropole |
| Maître d'oeuvre : | Mahmoud KELDI, Carlos SOARES & Olivier DESALEUX, architectes |
| Phase : | Concours 2006 |
| Programme / Surface : | Construction de 100 logements sociaux / 5 800 m² SHON |
| Coût : | 5.5 M €uros H.T. |
Le parti urbanistique
L’ensemble créé assure une transition douce dans le respect de la morphologie du bâti existant. En construisant les limites de la parcelle le projet dégage quatre espaces:
- un jardin public en coeur d’îlot à dominante végétal, traversé par des cheminements piétons (en béton désactivé ou balayé) dans le prolongement des circulations douces nord-sud et est-ouest. En limite avec les espaces privatifs des logements des rez-de-chaussées, des haies vives créent un filtre végétal.
Le parti architectural
Deux intentions fortes guident notre parti architectural :
- retranscrire les intentions d’aménagement issues du contexte géographique et urbain de l’opération.
- répondre à l’objectif de réaliser un programme social de qualité dans une contrainte budgétaire forte. Nous répondons à ce premier objectif par différentes écritures architecturales et traitements de façade qui revoient et s’adaptent au contexte urbain et à la logique d’aménagement des logements. Au nord et à l’ouest sur les bâtiments A, B et G où sont majoritairement installées les chambres, nous proposons une façade lisse en béton préfa, sorte de coque protectrice contre les nuisances de la ville, que rythment les cages d’escalier.
Une façade « cinétique »
Un jeu aléatoire d’ouvertures horizontales et verticales anime ces façades et font référence à la ville, à la densité des choses qui s’y passent mais également à l’idée que la ville se transforme, qu’elle est en mouvement perpétuel. Sur le jardin, au calme et en opposition à la coque protectrice des bâtiments sur rue, nous proposons une écriture plus calme, liée au caractère intime de cet espace vers lequel s’orientent une majorité de pièces à vivres. Malgré la densité du programme, nous avons cherché à accentuer les perméabilités visuelles du plan d’urbanisme en rendant les halls de ces bâtiments traversants et naturellement éclairés.
Le parti urbanistique
L’ensemble créé assure une transition douce dans le respect de la morphologie du bâti existant. En construisant les limites de la parcelle le projet dégage quatre espaces:
- un jardin public en coeur d’îlot à dominante végétal, traversé par des cheminements piétons (en béton désactivé ou balayé) dans le prolongement des circulations douces nord-sud et est-ouest. En limite avec les espaces privatifs des logements des rez-de-chaussées, des haies vives créent un filtre végétal.
Le parti architectural
Deux intentions fortes guident notre parti architectural :
- retranscrire les intentions d’aménagement issues du contexte géographique et urbain de l’opération.
- répondre à l’objectif de réaliser un programme social de qualité dans une contrainte budgétaire forte. Nous répondons à ce premier objectif par différentes écritures architecturales et traitements de façade qui revoient et s’adaptent au contexte urbain et à la logique d’aménagement des logements. Au nord et à l’ouest sur les bâtiments A, B et G où sont majoritairement installées les chambres, nous proposons une façade lisse en béton préfa, sorte de coque protectrice contre les nuisances de la ville, que rythment les cages d’escalier.
Une façade « cinétique »
Un jeu aléatoire d’ouvertures horizontales et verticales anime ces façades et font référence à la ville, à la densité des choses qui s’y passent mais également à l’idée que la ville se transforme, qu’elle est en mouvement perpétuel. Sur le jardin, au calme et en opposition à la coque protectrice des bâtiments sur rue, nous proposons une écriture plus calme, liée au caractère intime de cet espace vers lequel s’orientent une majorité de pièces à vivres. Malgré la densité du programme, nous avons cherché à accentuer les perméabilités visuelles du plan d’urbanisme en rendant les halls de ces bâtiments traversants et naturellement éclairés.
